![]() Hachette livre |
Vous partez en voyage, penser au guide du routard. Un roman policier ou une encyclopédie. Les éditions Hachette-livre ce sont, (entre autres) les éditions Fayard, Marabout, Hatier, Hazan, le livre de poche… Vous souhaitez quelques indications avant l'achat d'un livre des éditions Hachette, venez lire le résumé.
Présentation du guide du routard.
Seule collection de guides touristiques remise à jour chaque année.
Un contenu subjectif, décontracté mais sans complaisance. Des faits et des bons plans précis, à la recherche du meilleur rapport qualité prix.
Le Guide du Routard, guide pratique par excellence, nous emmène en France comme au bout du monde, fidèle aux valeurs qui lui sont chères : liberté, indépendance, curiosité, tolérance et respect d'autrui.
Le Guide du Routard, c'est une équipe de plus de 100 enquêteurs fouineurs qui, chaque année, parcourent le monde et la France, sélectionnent les meilleures informations pour réussir votre voyage. Le guide du routard est édité par le groupe HACHETTE.
"L'art de voyager, l'adaptation", d'après le guide.
Quelques réflexions pour nous faire des ennemis.
« Jamais la connerie n’a parcouru autant de kilomètres », a dit Y.A. Sans vouloir dicter la ligne de conduite des autres, nous tenons à désapprouver l’attitude de certains voyageurs au long cours.
Certains se disent appartenir à la « grande communauté des routards », mais si on vous vole votre fric, il ne vous reste que l’ambassade pour tout refuge. Celui que vous considérez comme un ami n’a soudain plus les moyens de vous filer deux roupies pour bouffer. Voilà, on rigole, on voyage ensemble, mais dès le premier pépin, la première dysenterie, salut les copains. On est tous du même bord, mais dès la moindre histoire, ça redevient le chacun pour soi. Ce genre de globe-trotter en T-shirt n’hésite pas à jouer le nouveau riche. Car là-bas, on est riche avec quelques dollars. Il se croit supérieur et le montre. Il injurie à mort le gamin crevant de faim qui lui vend le journal un peu plus cher. Tous des voleurs, ces métèques ! Ce touriste ne se rend pas compte que son autorité, ou sa soi-disant supériorité, ne lui vient que de l’épaisseur de son carnet de chèques.
Il possède le pouvoir inépuisable de tout critiquer. En face d’un site somptueux et sauvage, il réussit à se lamenter de ne pas y trouver son sempiternel steak-frites. Il sait être odieux, méprisant, rouspéteur, raciste même. Mais un racisme qu’il n’ose pas s’avouer : « C’est pas étonnant que ces Indiens crèvent de faim, avec toute la paresse qu’ils traînent ! »
Il descend dans un petit hôtel sympathique, mais s’en va avant que le patron sans méfiance ne se réveille. Par la suite, l’hôtelier affichera complet dès qu’il verra un routard, les cheveux un peu longs, avec un jean qui n’en peut plus. Ou alors, ce voyageur dort chez l’habitant… Quand il peut manger gratis, il en profite, même si le paysan, trop hospitalier, n’arrive pas à nourrir sa famille.
S’il est amateur de photo, il ignore le tact. Il braque son objectif sur la misère. Ça fait plus couleur locale. Il part à la recherche des lépreux pour montrer les photos au retour. Du sensationnel quoi ! Car avoir de bons contacts avec les gens, cela dépend de vous mais aussi de celui qui est passé avant. Comment expliquer sinon qu’au Québec l’accueil soit si froid envers les Français ?
Que ceux qui prennent la route comprennent que, dès qu’ils ont mis le pied derrière les limites de leur pays, ils ne sont plus chez eux. Combien de fois voit-on des « Blancs » s’énerver jusqu’à hurler, et sortir des injures parce que le taxi ou le camion s’arrêtait sans raison apparente (pour eux) ? Les gens vivent à leur rythme. Ils sont chez eux et on doit chercher à les comprendre.
Regardez autour de vous, observez la tenue des gens, leurs gestes, leurs attitudes. Sans les singer, faites-en autant. Si vous respectez ceux que vous dérangez chez eux, ils vous respecteront. N’oubliez jamais que vous n’êtes pas chez vous, donc c’est à vous de vous adapter aux coutumes, traditions, même si parfois elles vous semblent désuètes. CE N’EST PAS À VOUS DE JUGER.
Le voyage, c’est plus qu’un appareil photo en balade, c’est surtout un état d’esprit (air connu). La notion d’horaire n’existe plus dans le désert, et la pause-thé est un moment très important. Elle ne retarde pas le voyage, elle en fait partie.
En un mot, en voyage, c’est vous l’étranger, pas les autres.
Et pourtant la route pourrait être vraiment fantastique, si elle était fréquentée par des gens un peu moins crétins et débiles que tous ceux qui se sont reconnus au passage.
Quelques réflexions pour vous faire des amis.
Sans être un adepte inconditionnel de Dale Carnegie il est certain que ses méthodes, qu’il enseigne dans le monde entier, sont souvent efficaces (au moins pour faire sa fortune).
La communication avec les gens est faite de mille choses très simples et à la fois très complexes. Il suffira souvent d’un regard, d’un sourire ou d’une poignée de main.
Bon, voici donc quelques tuyaux qui ont fait leurs preuves :
– avoir une connaissance, même succincte, de la langue locale. Si vous faites l’effort d’apprendre quelques mots de vocabulaire, le contact s’établira plus facilement.
– Ne jamais critiquer, condamner ou se plaindre.
– Ne pas perdre de temps à essayer d’impressionner l’autre.
– Ne jamais dire du mal de quelqu’un.
– Faire des appréciations « sincères ».
– Ne jamais parler de soi-même. Tout le monde s’en fiche.
– Sourire, surtout lorsque vous ne comprenez pas votre interlocuteur. C’est un excellent mot passe-partout.
– Se rappeler le nom des gens.
– Savoir écouter.Bon voyage avec le guide du routard.
Guide du routard